Veille documentaire sur les dépendances

Veille réalisée par le Comité Régional d'Education pour la Santé de Haute-Normandie

15-12-2009

La cigarette peut être considérée comme un anxiolytique sans ordonnance

sh403Peretti-Watel P., Dangaix D. La cigarette peut être considérée comme un anxiolytique sans ordonnance. in : La santé de l’homme, n° 403, septembre-octobre 2009, pp 4-5.

Sociologue du risque, Patrick Peretti-Watel a réalisé une série d'entretiens avec des gros fumeurs issus de populations défavorisées. Il souligne l'échec relatif de la prévention du tabagisme chez ces fumeurs, qui n'ont pas les mêmes représentations du risque et pour lesquels une démarche de prévention spécifique est nécessaire. Il formule des recommandations pour éviter la stigmatisation de ces fumeurs.

Voir le document sur le site de l’INPES

14-12-2009

Ne laissons pas une personne qui a bu reprendre le volant, quelques mots peuvent suffire à à sauver une vie

Visuel_cle1bf661À partir du vendredi 11 décembre, démarrage de la campagne "Ne laissons pas une personne qui a bu reprendre le volant… quelques mots peuvent suffire à sauver une vie". Le nouvel axe de communication choisi par la Sécurité routière se fonde sur l’implication collective – et non plus seulement individuelle – pour empêcher la conduite sous l’emprise de l’alcool. Cette action de sensibilisation en télévision et radio est prolongée sur Internet. Un module Internet a été réalisé, constitué du film diffusé à la télévision et d’une sélection des principales informations destinées à convaincre un ami de ne pas reprendre la route après avoir bu. Ce module, inséré au sein du site Internet de la sécurité routière (www.securite-routiere.gouv.fr), sera promu par une campagne de bannières interactives sur 8 sites et portails à forte audience et sera intégrable par les internautes sur leur propre site. Ces déclinaisons, sur les ondes, de la campagne « Ne laissons pas une personne qui a bu reprendre le volant…quelques mots peuvent suffire à sauver une vie » seront appuyées par plusieurs opérations fortes de prévention. Le week-end des 18 et 19 décembre et autour de Noël, les 24, 26 et 27 décembre 2009, seront distribués aux péages autoroutiers 500 000 éthylotests accompagnés d’un flyer d’information.

Voir la campagne sur le site de la sécurité routière

Télécharger le dossier de presse sur le site du ministère du développement durable

Télécharger le communiqué de presse sur le site du ministère de l'environnement durable


09-12-2009

Jeux et mondes virtuels du plaisir à l'addiction

<p><p>Présentation PowerPoint</p></p>

Leroux Y. Jeux et mondes virtuels du plaisir à l'addiction. [en ligne] décembre 2009. http://www.scienceshumaines.com/jeux-et-mondes-virtuels-du-plaisir-a-l-addiction_fr_24570.html (page consultée le9 décembre 2009)

C’est par le jeu que les étudiants des campus américains se sont approprié les premiers ordinateurs. De ces bricolages timides a émergé toute une industrie. Jeux virtuels, exploration de mondes numériques... Avec le Web sont apparus de nouveaux types de plaisir, qui envahissent le quotidien de certains internautes jusqu’à leur faire négliger la vie réelle. Mais où commence la dépendance, et comment s’en sortir ?

Voir le document sur le site http://www.scienceshumaines.com

Trop boire c'est le cauchemar. Site internet sur le Binge drinking

<p><p><p>Présentation PowerPoint</p></p></p>

binge___affiche_boyAlors que la consommation d'alcool chez les jeunes s’est stabilisée depuis 2003, le binge drinking, consommation d’une grande quantité d’alcool en un court laps de temps, est un phénomène qui s’amplifie en France avec une augmentation de plus de 10 % entre 2005 et 2008 Face à ces nouveaux comportements de « binge drinking », la Ville de Paris se mobilise et lance une campagne de prévention d’un nouveau genre : « The binge - Trop boire c’est le cauchemar ». La Ville de Paris met en oeuvre un nouveau mode de prévention en organisant un concours de mini films de prévention du « binge drinking », qui a pour objectif de permettre aux jeunes de se sensibiliser les uns les autres par le biais de vidéos, avec un langage et des codes qui leur sont propres et non plus empruntés aux adultes ou aux institutions.

Voir le site

Voir les vidéos


1-BINGE - TEASER

 

Parents : repères éducatifs. Guide de prévention des addictions, tabac, alcool, drogues

Sans_titreREACTIM. Parents : repères éducatifs. Guide de prévention des addictions, tabac, alcool, drogues. Paris : Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie (MILDT), 2009, 31 p.

Ce livret  qui s'adresse aux parents et/ou des éducateurs d’adolescents évoque le trajet des jeunes face à leurs premières consommations et dans leurs relations avec le monde extérieur. Sa priorité est de maintenir la relation entre jeunes et adultes dans le contexte de l’adolescence et des prises de risques. Tout en reprenant successivement les risques des différentes conduites addictives, l’aspect législatif actuel, les ressources et les aides possibles face à ces conduites, ce document privilégie aussi la connaissance de l’adolescent et le maintien du lien entre les différentes générations.

Voir le document sur le site de la MILDT

04-12-2009

Compagnie Six pieds sur terre

logo


La Compagnie de théâtre professionnelle SIX PIEDS SUR TERRE (Association Educative Complémentaire de l’Enseignement Public) propose un triptyque santé/citoyenneté :

"T'es Toi"

Spectacle de théâtre interactif sur les discriminations et la violence (Collèges, Lycées et public adulte)

"Un rêve parti"

Spectacle de Théâtre Forum sur les conduites addictives (Tabac, Alcool, Cannabis) (de la 5ème à la Terminale et public adulte)

et

"Encore un bout d'amour"

Spectacle interactif sur la nutrition/l'obésité (Ecoles primaires et classes de 6èmes)

Plus d'informations sur le site www.six-pieds-sur-terre.fr

26-11-2009

Interdire la publicité pour l'alcool. Pourquoi? (document belge)

Sans_titreOutil pédagogique pour comprendre les stratégies du marketing et de la publicité en matière d'alcool, réalisé par Infor-Drogues à l’attention des organisations d’Education permanente. Les objectifs sont de faire prendre conscience des techniques marketing et publicitaires mises en oeuvre par les alcooliers, leur influence et leurs conséquences sur les populations les plus vulnérables et de stimuler et développer l'esprit critique du public par rapport aux influences de la publicité pour l'alcool. Le dossier d’information : ce qu’il faut savoir. Sommaire : L'alcool dans notre société. Quelques chiffres. Représentations de l’alcool véhiculées par la publicité. Les stratégies de marketing en matière d’alcool. Législation. Pourquoi interdire la publicité pour l’alcool ? Le dossier de l’animateur. Sommaire : Animation 1 : Le matraquage publicitaire. Animation 2 : Rajeunissement du design des publicités. Animation 3 : Les arguments publicitaires pour faire boire. Animation 4 : Image de l’alcool au travers des campagnes de prévention menées par les alcooliers.

Télécharger le document sur le site www.infordroguesbe

Deux ou trois choses à propos du binge drinking (document belge)

Sans_titreCe dossier d’information et de réflexion autour du phénomène du binge drinking, est accompagné d’un guide d’animation. Il s'agît d'un outil d’éducation permanente destiné à être utilisé par un animateur. Il s’adresse à un public d’adultes professionnels de la santé, de l’éducation, de la culture, de l’animation, etc… Les objectifs de ce document sont de construire un regard objectif sur le phénomène du binge drinking, notamment, par la prise de conscience d'une certaine dramatisation médiatique qui se focalise sur la population jeune ("Les jeunes boivent trop", "Les jeunes prennent trop de risques", ...) et de fournir aux lecteurs et utilisateurs des clés d’analyse et de compréhension pour éviter de tomber dans les pièges médiatiques, et pour que chacun soit à même de mieux réagir quand il y sera confronté.

Télécharger le document sur le site www.infordroguesbe

24-11-2009

« La drogue si c’est illégal, ce n’est pas par hasard »

Dans la continuité de la campagne sur la dangerosité des drogues illicites lancée le 5 octobre , la présente campagne insiste sur le caractère protecteur de la loi vis-à-vis des dangers des drogues qu’ils soient sanitaires ou sociétaux en rappelant l’interdit.
De par son message, cette campagne s’adresse avant tout aux adultes, prescripteurs de la règle et premiers agents de prévention.

La campagne s’articule autour d’un volet TV, presse et web sur les drogues illicites et d’un volet hors-média sur l’interdiction de l’offre et de la vente d’alcool aux mineurs.

Même si les dernières études montrent qu’une baisse des consommations de cannabis s’amorce chez les jeunes, globalement les consommations de drogues illicites se maintiennent à des niveaux élevés : on dénombre 1,2 million d’usagers réguliers de cannabis dont 550 000 quotidiens. Par ailleurs, le nombre d’usagers de cocaïne et d’ecstasy, estimé à 250 000 consommateurs réguliers pour chacun de ces deux produits, a doublé entre 2000 et 2005.
Au-delà des risques sanitaires rappelés par la première campagne gouvernementale lancée le 5 octobre dernier (campagne « Drogues: ne fermons pas les yeux »), la prise de drogues a également des répercussions sociales pour soi et pour les autres (accidents de la route, accidents du travail, prises de risque, violences, etc.).
Rappeler l’interdit est donc primordial pour protéger de ces dangers. Pourtant, les études le montrent, les Français méconnaissent trop souvent la loi : selon un sondage , 49% des personnes interrogées pensent que consommer du cannabis à leur domicile n’est pas interdit par la loi ; 32 % pensent que consommer de l’héroïne, de la cocaïne ou de l’ecstasy à domicile n’est pas interdit par la loi.
Améliorer les connaissances du cadre légal peut participer à la prévention des consommations de drogues illicites, en particulier chez les plus jeunes. Ainsi, 39% des jeunes de 17 ans qui disent ne pas consommer de cannabis dans le dernier mois, l’expliquent par le fait que c’est interdit. La signature de la campagne «la drogue, si c’est illégal, ce n’est par hasard» rappelle donc cet interdit et la protection qu’il apporte
La campagne s’articule autour de spots TV, d’annonces presse et d’un volet Internet.
Trois spots TV seront diffusés du 24 novembre au 13 décembre sur l’ensemble des chaînes hertziennes, de la TNT et certaines chaînes du Cab/Sat. Ces films battent en brèche l’idée reçue selon laquelle consommer de la drogue est une affaire personnelle : au-delà des dégâts sanitaires qu’elle peut causer, cette consommation n’est pas exempte de conséquences sociales pour soi et pour les autres.
La diversité des situations choisies permet à chacun de se sentir concerné : une baby-sitter consommant de la cocaïne, un conducteur fumant un joint, des jeunes qui font la fête et prennent de l’ecstasy. Les spots renvoient vers le site www.drogues.gouv.fr ainsi que vers le numéro de Drogues info service : 0 800 23 13 13.

Télécharger le dossier de presse sur le site de la MILDT

Spot N°1

Spot N°2

Spot N°3

23-11-2009

Cigarette et inégalités sociales : le tabagisme se concentre de plus en plus dans les milieux défavorisés

Sans_titreObservatoire régional de la santé (ORS) Provence-Alpes-Côte d'azur. Cigarette et inégalités sociales : le tabagisme se concentre de plus en plus dans les milieux défavorisés. in : Regard santé, n° 20, 2009, 4 p.
La lutte contre le tabagisme est une priorité de la loi de santé publique 2004. Mais cette loi préconise aussi une réduction des inégalités sociales de santé, y compris concernant la répartition du tabagisme au sein de la population. Malheureusement, cet objectif n’est pas atteint, car la différenciation sociale du tabagisme s’est au contraire accrue ces dernières années. En effet, selon les enquêtes de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (INPES), entre 2000 et 2008, le tabagisme a nettement reculé parmi les cadres, mais à peine parmi les ouvriers, et pas du tout parmi les chômeurs. Les cadres arrêtent de fumer de plus en plus tôt, ce qui n’est pas le cas des ouvriers. Comme le prix des cigarettes a beaucoup augmenté, leur achat pèse de plus en plus lourd dans le budget des fumeurs les plus pauvres, qui y consacraient un quart de leurs revenus en 2000, contre un tiers en 2005. De même, entre ces deux dates, la proportion de fumeurs qui dépensent au moins 20 % de leurs revenus à l’achat de cigarettes est passée de 5 % à 15 %. La prévention du tabagisme doit donc d’urgence élaborer des actions qui ciblent spécifiquement les fumeurs les plus démunis.
Voir le document sur le site de L'ORS PACA

Voir aussi le blog inégalités de santé




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